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Les aselles dans l'écosystème d'un bassin de jardin naturel

Les aselles, indispensables à l'épuration écologique des bassins de jardin 

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L'aselle, avec la crevette et le gammare, est l'un des meilleurs ouvriers composant l'effectif biologique de la station d'épuration de nos bassins écologiques. En se nourrissant essentielement de matières organiques au premier stade du processus de dégradation, l'aselle est au sommet de la chaîne trophique "microfaunique".

Sur cette chaîne de traitement des déchets par assimilation nutritionnelle ( "Rien se perd, [ ], tout se transforme" A. Lavoisier) les aselles jouent en quelque sorte le rôle de réducteurs des gros déchets avant leur mise en circulation. Divers autres détritivores vont ensuite intervenir jusqu'à ce que, réduites à une taille microscopique, les particules de matière organique soient prises en charge par la population bactérienne et finalement minéralisées ou gazéifiée ( dénitrification ) .

Les aselles remplacent avantageusement, du point de vue écologique, les masses filtrantes grossières employées dans les filtres mécanisés. L'autre avantage des aselles réside dans leur faculté à se reproduire rapidement et de fait à se maintenir quantitativement malgré la prédation piscicole éventuelle. Bien entendu cela implique que le bassin offre aux aselles la niche écologique qui leur convient ( liière végétale, graviers et plantes ).

Un bassin écologique doit tendre vers la reconstitution la plus fidèle possible d'un biotope aquatique type mare. Les aselles sont aussi des crustacés cosmopolites qui s'adaptent très facilement à différents paramètres abiotiques ( les facteurs non vivants ) ; c'est ainsi que l'on peut les introduire aussi bien dans des bassins extérieurs que dans des aquariums tropicaux.

Quand les conditions, par exemple la température de l'eau, atteignent des extrêmes ( gel ou canicule ) on constate une régression de la population parfois telle qu'on pense que les aselles ont totalement disparu du bac ; pourtant, dès le retour de conditions plus favorables on voit cette population à nouveau s'épanouir. Bien que cela ne soit pas scientifiquement démontré on peut supposer que les aselles, à l'image de beaucoup d'autres espèces composant la microfaune d'un bassin, par exemple les daphnies, sont capables de produire des oeufs de durée.

Bref, les aselles présentent tous les avantages que l'on peut attendre d'un animal indispensable à l'épuration naturelle des bassins de jardin. C'est pourquoi Aquamicrofaune veille à ce que les aselles soient présents en nombre propice à l'ensemencement biologique durable d'un bassin dans chacune des souches ( sur litière végétale ou sur plantes flottantes ) expédiées.